Les objets de notre enfance

 

Sources ...

 

 

 

 

A partir de 1961, les enfants de 6 à 14 ans peuvent acquérir le magazine "Tout l’Univers", une revue de vulgarisation scientifique, dont chaque numéro constituait une partie d’une grande encyclopédie.

Les numéros étaient assemblés en les insérant dans des reliures spéciales.

Les Tout l'Univers ont également été édités en collection reliée "rouge et or" qui a figuré en bonne place dans bien des bibliothèques familiales...

Le savez-vous ? Hachette a repris en janvier 2009 l'édition de fascicules "Tout l'Univers" !
 

 

 

 

 

 

Les premiers romans photos français apparaissent en 1949, mais c’est bien dans les années 50 que ces romans illustrés connaissent un énorme succès, avec de nombreuses publications telles que "Nous deux", "Festival" ou encore "Confidences" et "Atout cœur". Jusqu’alors, il n’existait que des romans dessinés.
Les couvertures des magazines de romans photos resteront pourtant dessinées jusqu’en 1964 : cette année-là, la première couverture photo apparaît, à l’occasion d’un roman photo consacré à... Johnny Hallyday !

Pour ses jeunes lectrices, souvent peu instruites et d’un milieu modeste, le roman photo des années 50 ne devait pas présenter de sexe, de politique ou de violence, et devait se terminer par un happy-end !

 

 

 

 

En 1962, les jeunes Français découvrent la revue "SLC Salut les Copains", qui fait suite au succès de l’émission éponyme diffusée à l’antenne de la radio Europe 1 depuis 1959.

La revue mettait en avant les grandes stars de la génération "yé-yé" : Johnny Hallyday, Sheila, Françoise Hardy, Jacques Dutronc… Le magazine avait d’ailleurs réussi l’exploit de réaliser une photographie de couverture regroupant tous les chanteurs idolâtrés de l’époque.

Le savez-vous ? Revendu, puis retitré simplement "Salut", le magazine pour ados a cessé de paraître totalement en 2006.

 

 

 

 

l’instar du flipper ou du juke-box, le baby-foot est un accessoire essentiel dans les bars et cafés branchés des années 50 et 60.
A deux ou à quatre, les adolescents disputaient des parties pendant des heures.

 

 

 


Le flipper est un élément très marquant des années 50 et 60 et il est le symbole de cette jeunesse qui passait des heures à jouer dans les cafés.

En 1969, le flipper connaîtra son heure de gloire puisqu’il sera l’un des "personnages" principaux de l'opéra rock "Tommy" du groupe anglais The Who.

 

 



 

Le juke-box est un élément incontournable pour les bars et cafés branchés des années 50 et 60. Dans les années 70, il commence à être délaissé puis oublié.
Le juke-box laisse alors la place à des modes d’écoute plus individuels, avec des baladeurs portables ou à la maison.

Les juke-box sont aujourd’hui devenus de véritables objets de collection très recherchés par les amateurs des années 40 à 70.

 

 

 

Successeur du phonographe, le tourne-disque a connu un grand succès, notamment parce qu’il s’agissait de l’un des seuls moyens d’écouter de la musique de façon individuelle et selon les envies de chacun.

Les mange-disques ont également marqué leur époque, dans les années 70 : il suffisait d’insérer le 45 tours par la fente sur le devant pour écouter son disque préféré.

Les DJ d’aujourd’hui utilisent encore des platines de tourne-disques leur permettant de stopper, accélérer ou répéter une partie de la chanson.

Les tourne-disques sont aujourd’hui très recherché par les collectionneurs.

 

 

 


Les disques 45 tours (ainsi nommés car ils tournaient à 45 tours par minute) ont été créés à l'origine pour alimenter les juke-box. Leur gros trou central permettait au bras mécanique du juke-box de les saisir et placer sur la platine.

Les 45 tours comportaient généralement quatre titres (deux sur la face A et deux sur la face B) et ont rencontré un succès très important chez les jeunes dans les années 60, notamment grâce à l'avènement du tourne-disque !

Les 45 tours ont disparu progressivement à la fin des années 80, suite à l'avènement du CD (Compact Disc).
 

 

 

 

Le poste à lampe permettait de recevoir la radio. Mais ce poste était encombrant et il fallait attendre qu’il chauffe pour fonctionner.

Dès 1950, le transistor fait son apparition : il est portable, pratique et ses ondes sont modulables. Cependant de nombreuses familles ont conservé leur poste à lampe pendant encore de longues années.

 

 

 

 

Des générations d'écoliers se sont installés deux par deux sur leur pupitre en bois.
Le plan de travail incliné s’ouvrait par le dessus.

Ce pupitre présentait l’avantage d’intégrer un banc, un encrier et un plumier.

 

 

 

Les petits écoliers des années 50 et 60 s’entraînaient quotidiennement à l’écriture avec les pleins et les déliés, en fonction de la pression exercée sur la plume. Pour ces élèves, "Sergent Major" reste immanquablement lié à l’écriture.

A l’époque, l’écriture était un vrai critère de sélection.

 

 

 

Ce petit gobelet en céramique qui servait d’encrier était inséré directement dans le bois des pupitres d'écoliers.

Le savez-vous ? Dans les années 50 et 60, l’encre utilisée était violette.

 

 

 

 

Les écoliers des années 50 et 60 ont tous utilisé une ardoise à l’école. En général, elle servait à apporter une réponse rapide aux questions du professeur, en écrivant à la craie ou au crayon à ardoise.
Le but était également d’économiser les cahiers en n’y faisant inscrire que le strict nécessaire.

Les élèves d’aujourd’hui découvrent parfois avec surprise que certains de leurs professeurs ont choisi de remettre l’ardoise au goût du jour pour les questions orales.

 

 


Dans les années 50 et 60, ce sont surtout les jeunes garçons qui s’amusent avec leurs billes dans les cours d’école. Parmi une grande majorité de billes en verre se trouvaient encore certaines billes en chaux et ciment artificiel, appelées "billes en terre".

Le savez-vous ? Aujourd’hui, nombreux sont les collectionneurs qui s’affrontent lors de ventes aux enchères pour acquérir des billes très rares, pouvant atteindre un montant de plusieurs centaines d’euros !
 

 

 

 

Ce jeu, apparu à la fin des années 50 aux Etats-Unis, a été très populaire auprès des petites filles dans les années 60.
Il s’inspire, à l’origine, d’un cercle en bambou utilisé en Australie pour faire de l’exercice.

Mais le Hula Hoop est constitué d’une nouvelle matière plastique : le Marlex. Dès la première année, en 1958, 40 millions de petits Américains possèdent leur propre Hula Hoop.

 

 

 

 

 

Beaucoup de jeunes filles des années 50 et 60 ont commencé le tricot avec ce petit appareil : le tricotin.
Il permettait de tricoter en rond et de confectionner des tubes, des bracelets, des tresses…

Toujours en bois et souvent à l’effigie d’un personnage, les tricotins se trouvent aujourd’hui en plastique ou sous forme mécanique.

 

 

 

Vous vous en souvenez sûrement… Peut-être les appeliez-vous autrement, mais ces petits bonbons au sirop coulés dans de véritables petites coquilles de coques, d’huîtres ou de moules, ont ravi de nombreux enfants. Ces délicieux petits bonbons se dégustaient en léchant directement la coquille.

Aujourd’hui, on trouve toujours des Roudoudous, mais en général dans des coquilles en plastique.

 

 

 


Les boîtes jaunes des Cachous Lajaunie sont encore disponibles aujourd’hui, mais elles restent souvent associées à des souvenirs d’enfants.
Disponibles en 3 parfums au départ (réglisse, menthe et vanille), les Cachous Lajaunie ne sont désormais plus vendus qu’au parfum réglisse.

Le savez-vous ? Depuis sa création en 1880, la boîte jaune des cachous Lajaunie n’a jamais été modifiée, à part pour des changements d’adresse du lieu de production, ou pour la création d’éditions spéciales.
 
 

 

 

Dans les années 50 et 60, les pastilles Vichy au goût mentholé, constituées de sels minéraux, ponctuaient souvent les repas de familles, pour leurs vertus digestives.

Leur succès ne s’est jamais démenti, et l’entreprise productrice des fameuses pastilles a décliné le concept avec le goût citron et le goût anis.

 

 


Ces petits bâtons d’une dizaine de centimètres ont régalé de nombreux enfants. Ces friandises peu sucrées étaient mâchées pendant des heures par les amateurs.

Ils sont toujours disponibles aujourd’hui et ils sont souvent mâchés par les fumeurs qui essayent d’arrêter le tabac.
 

 


Qui n’a pas eu sur sa table de petit déjeuner une boîte de Banania, sur laquelle figurait un homme noir se délectant du produit et le célèbre slogan : "Y’a bon Banania".

D’après la légende, ce slogan aurait été choisi grâce à un employé de Banania d’origine sénégalaise. Après avoir goûté le produit, il aurait déclaré : "Y’a bon !"
Mais au cours des années 70, la marque, créée en 1912, a connu de nombreuses critiques au sujet de ce slogan, jugé porteur de stéréotypes raciaux et colonialistes.

Le savez-vous ? En 1968, Banania représentait 30 % des ventes de chocolat en poudre sur toute la France.
Aujourd’hui, la marque est beaucoup moins populaire et ne représentait plus que 8 % des ventes en 2008.
 

 


Dans les années 50, le café ne se vend qu’en grains qu’il faut moudre. Avant la création du Moulinex (qui donnera son nom à la marque), machine électrique bon marché, les familles devaient utiliser le moulin à café manuel.

Dans les années qui suivirent, Moulinex inventa de nombreux appareils ménagers prévus pour simplifier la vie des femmes au foyer. Le succès sera, bien sûr, très important.

Le savez-vous ? Suite à différents problèmes financiers, Moulinex a été intégré à Seb en 2002.
 

 


La lessive Bonux fait son apparition en 1957 aux Etats-Unis sous le nom de Bonus. En 1958, elle devient Bonux. Mais la concurrence de Mir ou Omo est déjà importante et il faut se démarquer : Bonux deviendra "la lessive aux cadeaux".

En 1960, un petit garçon dessiné fait son apparition sur les paquets de lessive : Bonux Boy, qui présente toutes les utilisations possibles des cadeaux à gagner…

Le succès ne se fait pas attendre : lorsque Bonux atteint sa plus forte cote de popularité, plus de 500 cadeaux sont proposés aux clients. Et l'expression "cadeau Bonux" passe même dans le langage courant !

Le savez-vous ? Les cadeaux Bonux ont finalement disparu en 1990.
 

 

 

Au départ, le concept du Solex était d’ajouter un moteur à un vélo classique. Il est créé dès 1949, mais c’est dans les années 60 que sa popularité explose considérablement.
Au cours de l'année 1964, on estime qu’il s’est vendu 1 500 Solex par jour.

Aujourd’hui, les amateurs organisent encore des courses de Solex, devenus de véritables pièces de collection très recherchées.
 

 

 

 

Dans les années 60, la 2 CV connaît un vif succès et elle reste encore aujourd’hui emblématique de cette époque. De nombreux clubs de passionnés continuent à faire vivre le mythe de la 2 CV à travers le monde, notamment en organisant de nombreuses courses.

Galerie photos : les 60 ans de la 2 CV !

 

©TinaCréation

 

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